WATCHA

WATCHA
Watcha est un groupe de nu metal français.

Deux étudiants en école d'ingénieur du son en région parisienne, Frédéric Duquesne, aka Fred (guitare) et Butcho Vukovic, aka Bob (chant), se rencontre en 1994 et décident de fonder un groupe. Sans bassiste ni batteur, le duo signe rapidement une maquette avec les moyens de son école.

Après avoir passé une petite annonce sur Paris, Emmanuel Ferrantini, aka Manu (guitare), Jean-Pierre (basse) et Elder (batterie) rejoignent la formation. Ils écumèrent ensemble les salles de répet' parisienne, travaillèrent d'arrache-pied, et enregistrèrent leur première démo en janvier 95 dans un style Fusion Funk Métal.

En 1995, le groupe prend le nom de Watcha, mot trouvé au hasard dans un dictionnaire d'anglais. Elder décide de quitter le groupe pour partir au Portugal et se fait remplacer par Jacques Sahuguede, aka Keuj, alors batteur d'un groupe parallèle de Bob (Technical Industry of Métal).

Le groupe part pour une série de concert dont le point culminant est le festival rock tchèque à Trutnov en 1996. L'année suivante, Jean-Pierre quitte le navire (pour raison musicale) et se fait remplacer par Julien Grunberg, aka Pendule, alors bassite du groupe parallèle de Butcho (T.I.M).

Il est temps de coucher sur des bandes les compositions et Watcha rentre en studio en 1998 avec Phil Chambin à la production pour une durée d'un mois et demi. . Suit premier opus, éponyme pour certains, "Welcome Home" pour d'autres, peu importe Watcha est enfin arrivé.

Deux ans plus tard, Watcha signe Veliki Cirkus, album qui fit monter le groupe au plus haut de l'échelle néo métal français , suivi de Mutant (2003) beaucoup plus mélodique et plus travaillé que ses prédécesseurs.

Après une tournée en France et pays francophones, Watcha repart en studio pour enregistrer le nouvel album, Phénix, qui est sorti en France le 19 Septembre 2005. Phénix s'avère cependant décevant pour certains, le groupe entame une nouvelle phase musicale avec des morceaux « cultes » comme Dimebag, Sam 4, ou encore Wolf Le Guerrier.

Au cours de l'été 2006, la tournée de Phénix terminée, Keuj (batterie) et Pendule (basse) décident de quitter le groupe pour, se consacrer plus amplement à leur vie de famille. Benjamin Delacroix Aka Benja (Batteur de bull) devient le nouveau batteur de Watcha et Loïc Colin (bassiste de Scarve) le nouveau bassiste et enregistrent avec le groupe Falling by the wayside.

Fin Août 2007 Loïc quitte le groupe, remplacé par le bassiste de David TMX : Jerôme Dichiara .

En 2007, le groupe sort Falling by the Way Side qui se positionne comme un retour aux sources accueilli extrêmement positivement par les fans et par une nouvelle frange d'auditeurs, plus jeunes et plus habitués aux sonorités metalcore, nouveau courant s'imposant au détriment du néo-metal. Le son est accrocheur, les guitares brutales, les mélodies discrètes mais présentes. Le groupe retrouve de sa superbe et les critiques sont unanimement positives devant le travail accompli par le groupe dont la base rythmique originel aura préféré quitter le navire. Aujourd'hui, Watcha est certainement le groupe de néo-metal français le plus crédible et le plus novateur sans pour autant être le champion des ventes d'album... La rançon du succès artistique ?

CLIP: CONCRETE LIE
CLIP: AND THE BEAT GOES ON
CLIP LIVE: LA RUMEUR
CLIP: JE T'EMMENE
CLIP: UN JOUR
CLIP: BASTARD BEING
CLIP: THE WAYSIDE
# Posté le jeudi 06 décembre 2007 08:38
Modifié le vendredi 10 avril 2009 08:31

MYPOLLUX

MYPOLLUX
mypollux est un groupe de pop-core français, chantant en français, originaire de Nancy.

Mypollux est né en 2001 à Nancy. L'envie et le besoin étaient de se faire entendre, monter sur scène dès que possible. Le groupe écume alors les salles de concerts et enregistre une démo 5 titres qui sera vendue et limitée à 500 exemplaires.

Un peu plus tard, en 2002, Mypollux entame une tournée à travers toute la Belgique lui permettant de se faire une place sur la scène francophone. Après une cinquantaine de concerts, Mypollux aura bâtit sa force scénique. A ce moment, les quatre musiciens sentent très vite que l'identité du groupe est forte et irrépressible. La gestion de l'image allait alors devenir un point important de l'univers de Mypollux. Torturés par leurs aspects les plus sombres, bercés par les étoiles de l'enfance mais aussi esclaves de leur énergie bouillonnante, il fallait exprimer tous ces aspects. La couleur rouge commençait alors à s'insinuer instinctivement...

L'année suivante, la formation enregistre son premier album au Loko Studio qui n'était en ce temps qu'un petit home studio. Les guitares sont enregistrées dans la cuisine et le chant dans la bibliothèque... Pas d'argent, donc zéro temps et zéro moyen. Ce n'était pas une raison pour ne pas faire de leur mieux. Les quatre membres réussissent même à convaincre El Butcho de Watcha de poser sa voix sur l'un des morceaux ! L'album sera intitulé « Trouble Amarante », en concordance avec le choix de cette couleur rouge qui va devenir indissociable de l'image du groupe tant elle correspond à ce que Mypollux est. Car c'est bien dans un univers onirique, poétique et teinté d'enfance mais aussi vif, violent et torturé que les quatre personnages se retrouvent vraiment.

Au commencement de 2004, le line-up se fige dans sa vocation professionnelle avec Lussi (voix), Yann (guitare), Florent (basse) et Toma (batterie). A la fin de l'année, après une bonne centaine de concerts (avec entre autres Guano Apes, Mass Hysteria, Oomph, Anouk, Enhancer...etc) et maintes galères mettant toujours plus en danger la survie du groupe, Mypollux réussit enfin à sortir en totale auto-production « Trouble Amarante ». Cet album leur permet entre autres de remporter le concours Rocksound/Pleymo et de figurer non seulement dans plusieurs articles du magazine mais surtout de jouer au Zénith de Paris avec Pleymo le 5 Novembre 2004 ! Une occasion inespérée de se faire entendre dans la capitale et d'aller plus loin, d'envisager enfin un autre avenir...

Ensuite, la bonne étoile allait faire son travail. En juin 2005, Mypollux signe un contrat d'artiste avec le label Up Music/On Music (Warner Music France). Le premier album « Trouble Amarante » est alors réédité et 3000 exemplaires seront vendus rapidement. La presse offre un soutien remarquable au groupe notamment à l'occasion de ses nombreux concerts dans la capitale avec entre autres Staind, Bullet for my Valentine, Les Trois Accords, Enhancer, etc...

Puis Mypollux entre en studio fin 2005 pour mettre en boîte le successeur de « Trouble Amarante ». Ils reviennent à leurs premières amours avec Guillaume André au Loko Studio... Les choses y ont bien changé. En effet, le studio est maintenant un grand studio professionnel spécialisé dans le rock, le hardcore, le métal, le punk, etc. L'endroit est idyllique, éloigné de tout, un havre de paix pour se retrouver ensemble et mettre tout leurs êtres dans ce disque...

Lussi, Yann, Florent et Toma y passent plusieurs semaines. L'album se construit et prend sa couleur. Il sera nommé « Contraires » car la dualité qui compose la personnalité de chaque individu apparaît comme l'axe principal développé au fil du disque. Le groupe, toujours perfectionniste avec son image, travaille alors l'artwork dans cette direction... Et comme c'est dans le partage que Mypollux est vraiment épanoui, Joe de Gojira est invité à chanter avec Lussi sur « Coffre à souhaits ». Enfin, toujours soucieux d'être accessible à son public, Mypollux décide de sortir un extrait de son album sur les plates-formes de téléchargement légal avant la sortie en bacs.

Octobre 2006 : Sortie de l'album "Contraires".

2006-2007: Le groupe se lance dans une nouvelle série de concerts.

2007: Le groupe fait la première partie de KoЯn pour 3 dates : Strasbourg (04/06/2007), Grenoble (05/06/2007) et Paris (18/06/2007).

2008: Le groupe finit d'enregistrer leur prochain album qui sortit le 3 Novembre. Résolument plus rock, il s'appelle "Dédales", et quatre chansons extraites de l'album sont sur le MySpace du groupe : "Plus à même", "Reveille", "Sourde-Oreille" et "Emprise".

CLIP: JEU
LIVE: COFFRE A SOUHAIT
# Posté le jeudi 06 décembre 2007 08:44
Modifié le jeudi 21 mai 2009 07:12

TAGADA JONES

TAGADA JONES
Tagada Jones est un groupe de punkcore breton teinté de métal et d'electro formé fin 1993.

Citant Les Sheriff, The Exploited, The Ramones, Bad Religion, Suicidal Tendencies et Berurier Noir comme influences, le groupe est à l'origine composé de Niko (chant et guitare), Pascal (guitare), Pepel (basse), et Benoît (batterie). Il est actuellement composé de Boiboi (Batterie), Gus (Chant, Samples), Niko (Chant, Guitare), Seb (Basse) et Stef (Guitare), et compte plus de 1000 concerts et bientôt 20 pays traversés.

Groupe underground et alternatif français, Tagada Jones assimile au fur et à mesure des courants musicaux divers comme le métal, l'électro et le punk rock.

Tagada Jones a construit son univers sur des textes réalistes, chantés en français, qui prônent le respect, la liberté ou l'écologie, et dénoncent la mondialisation, les manipulations, le capitalisme sauvage, le fanatisme ou encore le sexisme et l'intolérance.

Tagada Jones Après nous avoir dévoilé « L'Envers du décor » (2003) et mis « Le Feu aux poudres » (2006), Tagada Jones remet « Les Compteurs à zéro » avec son sixième album. Réalisé et mixé par Stéphane Buriez et Nik Jones au studio E-Factory (Rennes) et masterisé par Ted Jensen (Soulfly, Metallica) au Sterling Sound de (New York) ce nouvel opus des Bretons annonce un retour aux sources. Car si le combo a démarré sa carrière il y a quinze ans sous la forme d'un quatuor 100 % punk-rock, sa musique avait pris une nouvelle orientation quelques années plus tard avec l'arrivée d'un cinquième membre, Gus, second chanteur et manipulateur de samples.

Après son départ, en septembre 2007, Tagada Jones se retrouve donc de nouveau à quatre, et compose une musique fidèle à ses racines - même si l'aspect électro-indus n'a pas disparu. Dès la première écoute des « Compteurs à zéro », on constate en effet que les références du groupe rennais couvrent plus que jamais un spectre musical allant du punk anglais des origines (The Exploited, GBH) à sa version californienne des années 90 (Green Day, Bad Religion, NoFX), en passant par l'alternatif hexagonal des années 80 (Bérurier Noir, Parabellum, Trust). Des influences qui ont été parfaitement digérées pour aboutir finalement à une musique qui ne ressemble à rien d'autre qu'à du Tagada Jones ! Ce titre est aussi le symbole de la longévité remarquable du combo, qui, rappelons-le, a quand même fêté en grande pompe son millième concert en 2007 (aux côtés de ses amis Lofofora, Parabellum, Condkoï, Burning Heads, Punish Yourself, La Phaze, L'Esprit du Clan) et sorti à cette occasion un album explosif en hommage à la scène alternative : 6.6.6.

Pourtant, là où d'autres auraient été tentés de se reposer sur leurs lauriers ou de souffler un peu, la bande à Niko n'a pas pris la moindre pause et a investi sans attendre le studio tout neuf du label, afin d'y concocter avec soin un nouveau brûlot brassant punk, hardcore et metal, avec une pincée d'électro. Plus organique, plus produit, mais en même temps plus violent et plus incisif : Tel est le visage de Tagada Jones en 2008, regonflé à bloc et prêt à repartir pour au moins mille nouveaux concerts et dix autres albums tout aussi virulents que leurs prédécesseurs. D'un point de vue graphique, on remarquera que le personnage masqué emblématique qui ornait les pochettes de « Manipulé » et « L'Envers du Décor », passe aujourd'hui le relais à un jeune garçon, comme pour signifier l'amorce d'une ère nouvelle. Celle qui marquera, entre autres choses, la propagation du message Tagada à un niveau mondial, avec cette sortie des « Compteurs à zéro » simultanément au Canada, au Japon, en Belgique, en Suisse, en Hollande, au Luxembourg, en Espagne et même aux États-Unis !

Si la musique a subi une légère mise à jour, elle reste toujours aussi immédiatement reconnaissable, notamment grâce à la voix de Niko, à son chant enragé et à ses textes militants. Des textes qui ont d'ailleurs connu eux aussi une certaine évolution au fil des ans, évolution qui culmine sur Les Compteurs à zéro. Désormais, Tagada Jones ne montre plus du doigt, ne désigne plus, mais fait passer son message de façon plus globale, en abordant des problèmes de société plus larges qui ne peuvent laisser personne indifférent. Violences conjugales, capitalisme effréné, oppression, guerres... Les thèmes restent graves, la vision terriblement lucide, et l'ensemble brosse un portait plutôt sombre de la société actuelle. Une impression confirmée d?ailleurs par la première chanson éponyme de l'album, au rythme pesant, à l'ambiance morose et aux textes amers. Mais pourtant, c'est sur une note positive que se clôt le disque moins de 40 minutes plus tard, avec un « Merci » plein d'espoir.

Trouvant le parfait équilibre entre conscience sociopolitique affûtée et virulence sonore, porté par des refrains fédérateurs et des guitares mordantes, ce nouvel opus studio confirme le statut de Tagada Jones : celui de fer de lance de la scène punk-hardcore française contemporaine. Aussi engagée qu'enragée, la troupe n'en oublie pas pour autant de dispenser une saine et franche énergie rock'n'roll, propre à faire transpirer n'importe quel amateur de décibels, principalement lors de concerts toujours mémorables, où le désormais quatuor révèle toute la mesure de sa ferveur et de sa générosité. Rendez-vous dans la fosse !
Tournée fin 2008, début 2009 en France avec Mononc' Serge et Anonymus

CLIP: MANIPULE
CLIP: ECOWAR
CLIP: CARGO
LIVE: COMBIEN DE TEMPS ENCORE?
# Posté le jeudi 06 décembre 2007 08:47
Modifié le lundi 29 juin 2009 05:16

NO ONE IS INNOCENT

NO ONE IS INNOCENT
No One Is Innocent est un groupe de rock alternatif français originaire d'Angers.

Le groupe s'est révélé en 1994 par le titre La Peau qui figure sur leur premier album. Celui-ci fait la part belle à la fusion dans un style proche de Rage Against The Machine.

D'origine arménienne, le chanteur, Kémar Gulbenkian, signe le morceau Another Land, dénonçant le génocide des arméniens et des Assyro-Chaldéens perpétré par la Turquie ottomane en 1915 et toujours nié par les autorités turques.

Peu de temps après, ils sortent le EP 4 titres Antipolitique en collaboration avec les groupes de rap EJM et Timide Et Sans Complexe. Le groupe est très vite instable et c'est la valse des guitaristes qui s'engage.

Le son de leur album Utopia, dont est extrait le single Nomenklatura, est le travail du guitariste David Defour, musicien belge qui intègre le groupe à la demande de Kémar pour appaiser les tensions dans un groupe à la limite de la séparation. La séparation et le clash viendront pourtant, les musiciens abandonnant le chanteur pour fonder SPOR.

Durant la post-production de l'album, c'est l'auteur Maurice G. Dantec qui intervient sur l'album pour y rajouter ses textes et sa voix donnant une ambiance une nouvelle fois différente.

En 2004, après une période de projets sans succès, Kémar « reforme » le groupe en remplaçant tous les musiciens et alors qu'Universal rachète le nom. Le troisième album est beaucoup moins metal, sous la patte d'un nouveau venu, Kmille, mais se veut tout aussi revendicateur : Revolution.com.

Puis en 2007 arrive le dernier opus du groupe, Gazoline, et son premier single La Peur qui aborde le thème du doute citoyen entre le vote utile et le vote contestataire. De cet album, on peut aussi tirer la chanson "Salut l'artiste", "hommage" à l'humour grinçant envers Jacques Chirac tout en soulignant que le pire reste à venir.

LIVE: LA PEAU
CLIP: NOMENKLATURA
CLIP: REVOLUTION.COM
CLIP: OU ETIONS NOUS?
CLIP: LA PEUR
CLIP: GAZOLINE
# Posté le jeudi 06 décembre 2007 08:51
Modifié le jeudi 26 mars 2009 21:54

LUKE

LUKE
Luke est un groupe de rock français.

Le groupe francilien se forme en 1998 après la dernière tournée du groupe Spring où Christophe Plantier (guitare) officiait et où Thomas Boulard, Bordelais d'origine, venait d'entrer. Le duo est ensuite rejoint par Ludovic Morillon (batterie), Stéphane Bouvier (basse) et Cyril Guillaneuf (claviers).

Luke envoie de nombreuses démos et un 7 titres auto produit de 1999, avant d'être repéré par le label Village Vert, dans les locaux duquel Thomas Boulard avait ses habitudes bien avant de signer. Ils sortent en 2000 un premier maxi de 4 titres, Je n'éclaire que moi.

C'est alors qu'ils préparent leur premier album intitulé La Vie presque, mélange de rock français et de pop anglaise. L'album sort en octobre 2001 et se caractérise par une utilisation intensive du parlé/chanté par Thomas Boulard. Luke part sur les routes...

Fin 2003, le groupe enregistre en studio et à Grand Piquey son second opus, La Tête en arrière, dont est extrait leur premier single, La Sentinelle, suivi plus tard par Soledad. Luke connaît enfin le succès. Entre temps, le groupe a évolué pour cause de différends. Il ne reste de la formation originale que Thomas Boulard et Cyril Guillaneuf, rejoints par Damien Lefèvre (du groupe Eiffel) à la basse et Romain Viallon (Catléya) à la batterie. L'album sort en avril 2004.

Luke part sur les routes jusqu'à fin 2004 et prend à son bord Bayrem Benamor à la guitare, recruté par Internet, tandis que Cyril Guillaneuf quitte l'aventure.

En 2005, Luke repart en tournée après une courte pause et change une nouvelle fois de guitariste avec Jean-Pierre Ensuque (du groupe Autour de Lucie). À la mi-octobre, le groupe entame une série de dates dans toute la France avec le trio Déportivo.

Après une année de repos, le groupe sort un nouvel album intitulé Les Enfants de Saturne le 10 septembre 2007 et commence une nouvelle tournée en juin 2007. Le single sort en juin 2007 et s'appelle La terre ferme. Il est disponible en téléchargement sur leur site officiel.

Le 17 novembre 2008, le groupe met en rayon un album live intitulé Où en est la Nuit, résultat d'une année de tournée et dont le premier single est une version live de Un seul jour. L'album comporte une édition spéciale avec un DVD bonus.

CLIP: LA SENTINELLE
CLIP: SOLEDAD
CLIP: LE RESTE DU MONDE
CLIP: LA TERRE FERME
CLIP: STELLA
# Posté le jeudi 06 décembre 2007 09:02
Modifié le jeudi 26 mars 2009 21:56